Dans leur course effrénée contre le surpoids, certain pense que les succédanés sont meilleurs que le sucre pour leur santé ? C’est une erreur...

 

À première vue, cette alternative permet de sucrer sans se soucier des calories ! Cependant, la liste des plaintes reliées à ce succédané du sucre ne cesse de s'allonger, particulièrement dans les pays où l’on observe une importante consommation de produits "régimes". Pire, on sait maintenant que la consommation d'aspartame entraîne des effets secondaires comme le « simple » mal de tête mais aussi : sclérose en plaque, crise d’épilepsie ou encore tumeur au cerveau...

 

En effet, les statistiques américaines provenant du National Cancer Institute révèlent une hausse alarmante du nombre de tumeurs au cerveau :

 

en 1983, 2,1 % des cancers chez les hommes se situaient au cerveau; en 1987, l'incidence était passée à 8,1 % pour ces messieurs, grimpant même à 11,7 % chez les femmes ! En creusant la question, les chercheurs ont constaté que cette forte hausse coïncide justement avec l'apparition, en 1983, des boissons gazeuses édulcorées à l'aspartame. Le débat pour son retrait du marché n'a pas cessé depuis.

 

L'aspartame a été découvert par hasard en 1965 aux États-Unis, par un scientifique qui cherchait à mettre au point un médicament contre les ulcères. Cette découverte fut une bénédiction pour l'industrie alimentaire, qui cherchait une solution de remplacement aux cyclamates et à la saccharine, interdits dans les aliments.

Notons que l’aspartame est un édulcorant synthétique modifié génétiquement et composé de deux acides aminés, la phénylalanine et l'acide aspartique. Son pouvoir sucrant est 200 fois plus élevé que celui du sucre standard.

 

C'est en 1974 que l'aspartame est approuvé pour la première fois. À la suite de deux études démontrant que cette substance cause des tumeurs chez les animaux de laboratoire, l'autorisation est abrogée. Ces études n'ont jamais été réfutées depuis. En septembre 1980, après délibération, un comité de la Food and Drug Administration (FDA) se prononce contre l'aspartame. Quatre mois plus tard, le fabricant soumet dix nouvelles études "douteuses", qui feront pencher la balance du côté de l'aspartame. Selon le Dr Adrian Gross, ancien toxicologiste de la FDA, ces études sont de la « foutaise ». Il a noté que des décès d'animaux ont été cachés, que des tumeurs n'ont pas été rapportées et, dans certains cas, qu'elles ont même été extraites de l'animal qui, lui, a été remis dans l'étude!

 

En 1996, le médecin et professeur Ralph G. Walton, du collège de médecine de la Northeastern Ohio Universities, décide d'analyser l'ensemble des études scientifiques reliées à la consommation d'aspartame. Ses observations parlent d'elles-mêmes: parmi les 174 études analysées, 74 étaient financées par l'industrie de l'aspartame, et 100 % d'entre elles concluaient qu'il n'y avait aucun problème avec ce produit ! Cependant, sur 90 études indépendantes (non financées), 83 (92 %) ont plutôt relevé un ou plusieurs problèmes reliés à l'usage de cet édulcorant. L'aspartame est l'objet de controverse depuis son apparition; même son approbation relève d'une décision plus politique que scientifique. Mais avec des revenus se chiffrant en milliards de dollars par année, la compagnie Monsato (actuel propriétaire) n'est pas prête de lâcher le morceau...

 

Les effets secondaires :

 

La liste des effets secondaires liés à la consommation d'aspartame est très longue, on peut en dénombrer aujourd’hui une centaine (prouvés) dont la majeure partie est d’ordre neurologique. De plus, selon la revue Headache de novembre 1997, des personnes particulièrement sensibles peuvent ressentir des effets avec de très faibles doses: une gomme à mâcher, par exemple, peut causer un mal de tête ! En 1994, la FDA avait déjà accumulé près de 7000 plaintes d'effets secondaires reliés à l'aspartame (l'organisme ne veut d'ailleurs plus compiler les plaintes).

 

Les effets les plus fréquentes sont:

 

     - maux de tête (confirmé par plusieurs études), vertiges, vision embrouillée, changements d'humeur, douleurs au ventre et crampes musculaires.

 

Des communiqués à cet effet ont d'ailleurs été émis dans les bulletins de la U.S. Air Force et de la U.S. Navy afin de prévenir le personnel de ce risque.

 

Parmi les autres symptômes figurent :

 

      les dépressions, les pertes de mémoire, les douleurs aux jointures, les troubles menstruels, les crises d'épilepsie et même quelques décès ! Et il ne s'agit là que d'une fraction des effets actuellement associés à la consommation d'aspartame, puisque la majorité des gens n'ont pas encore fait le lien entre leurs problèmes de santé et ce produit.

 

En 1991, le National Institute of Health a publié une bibliographie, Adverse Effects of Aspartame, énumérant pas moins de 167 raisons d'éviter l'aspartame. Une étude récente a également démontré que l'aspartame, tout comme le sucre, entraîne une calciurie, c'est-à-dire une perte de calcium dans les urines.

 

A retenir :                    ASPARTAME + CHALEUR = DEGAGEMENT DE METHANOL

                                               (facteur responsable de tumeurs au cerveau)

 

Aspartame et gain de poids ??? Une ironie …

 

Plusieurs questions se posent :

 

 1 /  puisque l'aspartame contient le même nombre de calories que le sucre, mais que son pouvoir sucrant est 200 fois plus élevé, comment le pancréas réagit-il lorsque l’organisme le détecte ? Se pourrait-il qu'il envoie une dose massive d'insuline pour contrebalancer cette sensation trompeuse ?

 

 2 / est-ce que la chute de sucre qui en résulterait donnerait à nouveau le désir de manger ? Selon le neuroscientifique Richard Wurtman, la consommation de doses élevées d'édulcorants comme l'aspartame provoquerait effectivement des "crises" de sucre. L'American Cancer Society a confirmé cette ironie après avoir suivi 80 000 femmes durant six ans. Parmi celles qui ont pris du poids durant cette période, les femmes qui utilisaient des édulcorants artificiels en ont pris davantage que celles qui n'en consommaient pas.

 

Une autre étude effectuée chez un petit groupe de femmes à la diète démontre qu'elles ont tendance à manger davantage durant les jours qui suivent l'ingestion de boissons sucrées à l'aspartame, comparativement à l'ingestion de boissons sucrées naturellement (étude effectuée par J.H. Lavin et ses collaborateurs, parue en janvier 1997 dans une revue scientifique internationale sur l'obésité). Même le simple fait de mâcher de la gomme sucrée à l'aspartame augmenterait l'appétit . Les édulcorants comme l’aspartame entretiennent le goût du sucre et ne permettent pas de modifier ses habitudes alimentaires, seul gage d’une perte de poids durable.

 

Diabétiques, s’abstenir :

 

Selon le Dr H. J. Roberts, endocrinologiste, ce substitut de sucre compliquerait le contrôle de la glycémie chez les diabétiques, entraînant des crises plus fréquentes d'hypoglycémie et aggravant les complications diabétiques (cataractes, rétinopathies, neuropathies, etc.). De plus, chez un certain nombre de ses patients, on a incorrectement diagnostiqué qu'ils étaient atteints de la sclérose en plaques; les médecins dans l'erreur ignoraient que l'ingestion d'aspartame sur une base régulière entraîne des symptômes semblables.

 

Que faire?

 

Près de 2 % de la population est porteuse, sans le savoir, d'un des deux gènes qui causent la phénylcétonurie. Or, l'aspartame contient de la phénylalanine, un acide aminé que ces personnes ne peuvent utiliser par manque d'une enzyme spécifique. Ces gens doivent éviter tous les produits qui en contiennent - dont l'aspartame - au risque de subir des crises d'épilepsie et des troubles mentaux sévères. Dans le doute, évitez de consommer de l'aspartame.

 

Si vous souffrez d'un problème de santé persistant et que vous utilisez des produits édulcorés à l'aspartame, cessez complètement d'en consommer durant un mois afin de voir si vos symptômes diminuent.

 

Vous devrez lire attentivement les étiquettes de tous les produits que vous achetez, car l'aspartame est désormais presque partout.

 

CQFD : plus vous vous tiendrez loin de cet additif, mieux vous vous porterez. Préférer lui un sucre naturel en quantité modérée, bien sûr !

 

 

                                                                                                                  

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